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26/02/2013

3,16 millions de sans emploi.

chomage, chffres, 3,16 millionsC'est le chiffre du jour (voir le Parisien).

Dit comme ça, c'est impressionnant.

Je ragardais toute à l'heure le 20H00 de France 2. Un reportage faisait état de ce que le cap du 1er million de chomeur avait été franchi en 1976 et celui de 2 millions en 1981 !

Etant quinquagénaire, je me souviens que déjà, les hommes politiques disaient que c'était insupportable. Ils disaient aussi que le bout du tunnel n'était pas loin ; c'était Raymond Barre je crois qui avait sorti cette formule.

Je suis surpris aussi d'entendre aussi que seuls 10% des actifs sont sans emploi ... 1 Français sur 10 en age de travailler ne travaille pas. Dit comme ça, cela me semble peu.

Alors effectivement, il faut que ces 90% d'actifs qui travaillent entretiennent non seulement ces fameux 10% qui ne travaillent pas, mais aussi les enfants et les retraités. Mais ces enfants et ces retraités auraient dus être pris en charge par ces actifs de toute façon.

Vous me direz : c'est une question d'équilibre.

Et vous aurez probablement raison.

Mais il n'empêche ... vous ne m'enlèverez pas de l'idée que : 10%  ce n'est pas beaucoup.

21:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : chomage, chffres, 3, 16 millions |

Commentaires

"Plus généralement en France métropolitaine, 3,6 millions de personnes ne travaillent pas mais souhaitent travailler, qu’elles soient ou non disponibles dans les deux semaines pour travailler et qu’elles recherchent ou non un emploi" source: INSEE http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=14

C'est ce chiffre qui représente la réalité du chômage. 10%, et je suis d'accord avec toi Elmone, c'est énorme, mais le taux réel est de 12.6%... (si on a=joute les DOM TOM on doit être à 13%).

Et je vais recommencer avec ma rangaine, il faut revenir à la semaine de 40h payée 35-37/38h, retraite à 65 voire 67 ans, baisse des impôts et charges pesant sur les entreprises et les classes moyennes au sens large, baisse drastqiue des frais de fonctionnement de l'Etat et des collectivités locales (liste non-limitative).

Écrit par : actus | 28/02/2013

Moi j'ai peut-être un QI d'huitre...
mais quand même, j'aimerais qu'on (actus?) m'explique la "rengaine":
- comment la semaine de 40 heures va ouvrir des postes de travail aux chômeurs puisque là où 40 personnes travaillaient 35 heures, il n'en faudra plus que 35 travaillant 40 heures?
- d'autant que, si j'ai bien compris, c'est à salaire égal; donc ce surcroit de travail ne va pas entrainer d'augmentation de salaire qui aurait pu relancer la consommation (et donc la production, et donc l'embauche)
- comment la retraite à 65, voire 67 ans va libérer des emplois alors que si la retraite avait été 5 ans plus tôt, celà aurait créé l'équivalent d'emploi?
- en quoi la baisse des impôts sur les classes moyennes serait-elle créatrice d'emploi?
(liste de question non limitative)

Écrit par : Alix | 01/03/2013

Il faudrait dire "3,6 millions de personnes" sont sans emploi et non 3,6 millions de personnes ne travaillent pas. Tout le monde a toujours du travail, mais certains pour leur malheur n'ont pas d'emploi bien que tout le monde soit tenu d'en avoir au moins un.

Écrit par : Aline | 01/03/2013

Samedi 2 mars 2013 :

Beppe Grillo veut renégocier la dette italienne.

Beppe Grillo, leader du mouvement Cinq Etoiles (M5S), qui a réuni 25,5% des suffrages lors des législatives en Italie, veut renégocier la dette de son pays, a-t-il indiqué à "Focus".

"Si la situation financière de l'Italie ne change pas, elle quittera l'euro", estime l'ancien comique.

"Nous sommes écrasés, non pas par l'euro mais par notre endettement. Quand les intérêts atteignent 100 milliards d'euros par an, on est mort. Il n'y a pas d'alternative" à une renégociation de la dette, a déclaré M. Grillo dans l'hebdomadaire allemand Focus.

Il a comparé les obligations d'états avec des actions d'entreprises : "quand j'achète une action d'une société, et qu'elle fait faillite, ce n'est pas de chance. J'ai pris un risque et j'ai perdu", a-t-il ajouté.

Il affirme également que la situation est si précaire en Italie que "dans six mois, on ne pourra plus payer les retraites et les salaires du service public".

En Allemagne, des voix se sont déjà fait entendre dans la frange euro-sceptique de la coalition gouvernementale de la chancelière Angela Merkel, pour réclamer une sortie de l'Italie de la zone euro si un gouvernement prêt à continuer les réformes structurelles n'est pas mis en place.

Rappel :

La dette italienne franchit les 2.000 milliards d'euros.

La dette de l'Italie a franchi en octobre pour la première fois le cap symbolique des 2.000 milliards d'euros, selon un document publié vendredi par la banque centrale italienne.

La dette de l'Italie s'est établie à 2.014,693 milliards d'euros en octobre 2012, contre 1.995,143 milliards en septembre 2012, selon un supplément au bulletin mensuel statistique de la Banca d'Italia.

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/la-dette-italienne-franchit-les-2-000-milliards-d-euros_365178.html

Écrit par : BA | 02/03/2013

@Aline

Je n'ai que fait que citer.

@Alix

1) Vos remarquerez que j'ai indiqué que pour els salaires le splusfaibles on pouvait augmenter de quelques %

2) La France (et les français) sont habitués à une croissance tirée par la consommation amis comme nous produisons d emoins en moins le déficit de la balance commerciale s'aggrave. Chaque déficit c'est une perte de richesse pour la France au profit de l'étranger.

PIB= dépenses publiques+dépenses du secteur privé (entreprises et ménages)+solde de la balance commerciale (pour simplifier)

Vous conviendrez que étant donné l'état des finances publiques, ce ne sont aps les dépenses de l'Etat qui pourront relancer l'activité (de toutes façons utiliser les dépenses de l'Etat pour relancer l'économie est une ineptie aux dépenses d'invetsissement près).

Le secteur privé est également sinistré (pas au pint de l'Etat mais on s'en approche rapidement): on ne pourra donc pas compter sur la relance de la croissance par la consommation (de toutes façons consommer des biens importés annule la croissance par la consommation cf. équation), pas plus que sur les déêsnes d'investissement si les entreprises ne voient pas d'amélioration de la situation économique SAUF s'il s'agit d'exportations, auquel cas les entreprises investiront et embaucheront.

Donc la seule solution pour s'en sortir est d'avoir une balance commerciale excédentaire; je rappelerai que le déficit 2012 a représenté 3.5% de croissance NEGATIVE; autrement dit, avec une balance commerciale simplement à l'équlibre la croissance aurait été de 3.5% pluis élevée.

PROBLEME: l'euro est zone de taux de change fixe dans laquelle un pays non-compétitif (grosso modo toutr l'Europe du sud, France comprise, voire Belgique et Luxembourg aussi) ne peut pas dévaluer pour améliorer instantanément sa productivité. La seule solution est dès lors de dévaluer les salaires (il y auarit d'autres possibilités si la France n'avait pas un tel déficit comme la rédcution drastique des charges sociales et de l'impôt).

Je l'ai écrit sur ce blog (entre autres) nous subiront une baisse du pouvoir d'achat de +/-15%: après avoir chanté tout l'été nous sommes bien dépourvus l'hiver venu... C'est le résultat de 30 ans d'incurrie: les iphone, les TV palsmas, la société du loisir, etc. ça se payer non pas à crédit mais cash. Les mesures sociales non financées par des recette sans endettement on ne fait aps; tout a été payé à crédit et comme avec la boruse les arbres ne montent pas jusqu'au ciel.

Ha! J'oubliais, outre que els épargnats sont spoiliés avec des taux d'intérêts artificiellement bas (tout ceci pour permettre aux banques de se recapitaliser et acheter des emprunts d'Etat - escroquerie de la cavalerie qui finit pour le commun des mortels devant les tribunaux), la dernière pièce du puzzle sera l'inflation, qui est d'ores et déjà très largement supérieure au taux officiel (il suffit de lire la composition de l'indice et el spondérations pour s'en rendre compte).

P.S. Croire qu'on crée des emplois pérennes avec la diminution du temps de travail et qu'on n'en créerait pas avec son augmention paraît logique mais procède d'une méconnaissance de la création de richesse: ce n'est d'aillerus pas le travail qu'il faut partager mais la création de valeur.

Écrit par : actus | 16/03/2013

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