05/05/2009
Et maintenant :" les pères fondateurs de l'Europe"
Quand le Président Sarkozy dit qu'il est le meilleur à droite pour mener la campagne pour les élections européennes, je suis tenté de le croire.
Son dernier discours sur l'Europe aujourd'hui à Nimes est éloquent.
J'ai l'impression de lire un left blog en reprenant le discours du Chef de l'Etat dans le figaro !
Il parle de régulation, de protection ...
Après Guy Moquet, Jean Jaurès, voilà que not' bon Président fait référence aux "pères fondateurs de l'Europe".
Rien n'arrête le Chef de l'Etat....
Ou alors il lit mon blog, ici ou là.
Mais lire, ou discourir ne nous suffit plus !
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08/03/2009
La mise en concurrence est toujours sur les rails
Le capitalisme, le libéralisme ont montré leur limite.
Pourtant, comme le rappelle le figaro, la libéralisation du transport de voyageurs par les sociétés de chemin de fer à l'horizon de 2010 est toujours à l'ordre du jour. Et pour être sûr que la SNCF respecte bien la concurrence, elle devra "dissocier clairement les gares de son activité concurrentielle de transporteur" c'est à dire se séparer de ses gares.
On connaît certains des concurrents à venir. Par exemple, il y aurait le tandem Air France-Véolia. Car il faudra être costaud financièrement pour avoir le droit d'utiliser le réseau ferré de France.
Autrement dit, les concurrents ne seront pas très nombreux sur le territoire français. Ill faudra s'attendre à 3 ou 4 "opérateurs".... Un peu comme dans la téléphonie mobile quoi ! Et le consommateur ne peut manquer de se souvenir que les 3 opérateurs que sont Orange, SFR et Bouygues sont régulièrement mis à l'amende pour entente sur son dos !
Bref, on doit s'attendre à un décollage en règle des prix du train.
Mais là où le Gouvernement est (un peu ?) manipulateur, c'est quand Mr Fillon doit se faire remettre un rapport par la sénatrice (UMP) Fabienne Keller et que ce rapport met le doigt sur l'Etat de délabrement des gares (comme le réseau ferré) françaises. De là à nous faire croire que le sous-investissement sur les gares et le réseau cessera avec la libéralisation des transports ferroviaires, il n'y a qu'un pas....
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28/02/2009
2 poids-2 mesures ! La suite
Je viens à peine de terminer mon billet "l'Europe et la concurrence : 2 poids 2 mesures" que je vois dans le journal le monde le titre d'un article qui semble le contredire !
Rendez-vous compte : mon billet voulait démontrer que l'Union Européenne, notramment la commission, dans sa quête de la concurrence absolue, est absolument contre les aides financières aux industries.
Et juste après, la presse en général annonce que l'Union Européenne est "prête à valider le plan français" pour aider l'industrie automobile française.
Ce serait à ne plus rien y comprendre !!!
Pourtant, à lire la suite de l'article, on apprend que la validation de ce plan par l'UE est acquise dans la mesure où "les conventions de prêt avec les constructeurs automobiles ne contiennent aucune condition relevant de la localisation de leurs activités ou de l'approvisionnement en priorité auprès de fournisseurs installés en France". sic
Ce n'est pas le plan que nous a présenté le Président. Justement, le Chef de l'Etat nous avait indiqué que le prêt aux industries était conditionné par la cessation des licenciements et délocalisations de PSA et Renault pendant 5 ans !!!
Alors Mr le Président ?? On continue à adapter son discours en fonction de ses interlocuteurs ???
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02/01/2009
Un après Sarkozy peut-il exister ?
J'ai bien sûr conscient de ce que ma question peut avoir d'hypocite, d'iconoclaste, (que sais-je encore ?) de prématuré ... Surtout en ce début d'année !
C'est à la lecture d'un article du Monde que cette révélation s'est fait jour pour moi ! On y apprend que Nicolas Sarkozy s'apprêt à mettre l'UMP "dont il reste le seul patron" en ordre de marche pour les présidentielles de 2012. Ca a le mérite d'être clair. Il faut en effet continuer de rappeler qu'à la différence de tous ses prédécesseurs, le Président Sarkozy ne se place pas "au-dessus des partis", mais à la tête du sien uniquement. Rappelons que depuis qu'il a quitté la présidence de l'UMP, la présidence de ce parti est vacante.
Revenons un peu en arrière dans l'Histoire du président Sarkozy...
Les Hauts de Seine: il a été maire de Neuilly et Président du Conseil Général. C'est à contrecoeur qu'il a laissé la mairie à Jean-Christophe Fromentin après le feuilleton "dallassien" que l'on connaît. Quant au Conseil Général, Nicolas Sarkozy y a laissé des (très) proches comme Mme Balkany et notamment son fils Jean dont on parle déjà pour en prendre la présidence.
L'Union Européenne : Le Président Sarkozy a pris pendant 6 mois la présidence tournante du Conseil Européen de l'Union Européenne. Elle a pris fin le 31 décembre. Pourtant, le Président a déjà émis l'hypothèse de prendre la présidence des pays de la zone euro jusqu'à ce qu'un autre pays membre de cette zone prenne la présidence de l'UE !!!
A chaque fois que Nicolas Sarkozy a du laisser un poste, il a eu beaucoup de difficultés à laisser ses prérogatives.
Alors forcément... Je m'interroge pour la présidence de la République !
Nous avons en effet un Président très jeune. Et franchement, je le vois mal se contenter du siège de Sage au Conseil Constitutionnel. Nous savons qu'après la Présidence de la République, Nicolas Sarkozy a l'intention de "faire du fric". Mais pour autant, arrêtera-t-il de présider dans les faits ??
Personnellement, je le vois bien faire des conférences "all over the world" comme le font les ex-présidents américains. A la différence près qu'ils n'hésitera pas à glisser des peaux de banane sous les pieds de ses successeurs.
Mais y aura-t-il un après Sarkozy ?
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10/11/2008
Quelle Europe pour 2020 ?
J'ai été tagué par Olivier, qui lui-même avait été tagué. En clair, il faut que je réponde à une question simple et que je désigne 4 victimes qui devront à leur tour répondre à la-dite question en tâchant d'être original. Ce qui est de plus en plus difficile avec le temps qui passe...
La fameuse question est celle-ci :"Quelle Europe voulez-vous en 2020 ? Quelles doivent être les quatre priorités à mettre en oeuvre dès aujourd'hui pour améliorer l'Europe, la rendre plus démocratique, plus compétitive, plus forte à l'international, plus en avant sur le développement durable, etc... ?"
Mis à part que la réponse est déjà incluse dans la question, je dirais que mon Europe serait celle-ci :
I Une Europe visible et représentative :
La présidence de l'Europe est tournante tous les 6 mois et est exercée par le chef d'un des Etats membres . De sorte qu'il est très difficile d'identifier le chef de l'Union Européenne. Le paradoxe de l'UE est qu'elle se réclame des démocraties européennes et que l'Organe qui exerce le vrai pouvoir européen n'est pas élu et que la seule instance élue au sein de l'UE (le Parlement) n'exerce pas de pouvoir. Pour qu'il y ait une Europe visible et représentative, il faudrait un Président élu pour au moins 2 ans au suffrage universel direct.
II Une Europe sanctuaire :
Je voudrais une Europe protectrice de ses citoyens et acteurs économiques. Sans que l'Europe ne se ferme au monde, il me semble nécessaire de rétablir une vraie protection économique (des droits de douane par exemple) et de sortir de cette logique de concurrence pure et parfaite. Cela permettrait à l'Europe de sortir de ce cercle vicieux de dumping social poussant les entreprises du Continent à se délocaliser d'une part, à rogner sur les salaires d'autre part. Il me semble aussi indispensable que l'Europe se garde les moyens de contrôler techniquement les produits importés et leur contenance, ce qui est aujourd'hui de plus en plus difficile. Il y va de la santé des consommateurs.
III PLus qu'une Europe économique, une Europe politique :
Les créateurs de la Communauté Européenne avaient ambitionné une Europe économique : le "marché commun". Il nous faut une Europe intégrée. Nous avons vu durant le début de la crise que l'Intégration économique de l'UE était une pure vue de l'esprit. L'Europe doit se donner les moyens d'une vraie politique économique et ne pas s'en remettre à la "main invisible". Il est quand même paradoxal que le modèle économique de l'Union Européenne soit le libéralisme quand on regarde le nombre de fonctionnaires européens constituant une vraie usine à gaz. Ainsi, la Notion de Service Public gagnerait à être consacrée par l'UE. Pour qu'une Europe économique puis politique se fasse, il faut un minimum d'accord sur la politique à mener par les Etats membres. Il m'apparaît donc nécessaire de geler pour les prochaines années, toute intgration d'un nouvel Etat membre. Ce n'est certes pas une mesure qui emportera l'adhésion facile des candidats, mais c'est il me semble le prix à payer pour une vraie politique européenne...
IV Une Europe exemplaire en matière de développement durable :
C'est une nécessité pour notre survie. L'Europe doit mettre en oeuvre une réglementation drastique pour la sauvegarde de l'Environnement sur son territoire. Et elle pourrait étendre territorialement sa réglementation en taxant les importations de produits qui ne respecteraient pas la réglementation européenne
Voilà ce vers quoi à mon avis, l'Europe devrait tendre. Je peux me tromper ou être taxé d'utopie. Moi même je ne suis sûr de rien.... Excepté que l'ambition de l'Union Européenne ne doit pas se borner à accueillir de nouveaux membres.
En ce qui concerne la suite de la chaine, je vais désigner une seule personne qui à mon avis, a des idées là-dessus. Benji c'est à toi !
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13/10/2008
L'Europe, l'Economie et la Bourse.
Les Bourses européennes remontent.
Ouf ...Quel soulagement dans les milieux autorisés ! Et cela grace aux plans d'actions gouvernementaux du G7 et des pays de la Zone Euro...
Ainsi ces derniers Pays ont-ils décidé notamment de garantir les dettes entre banques pour faire en sorte que le marché monétaire refonctionne (en clair que l'argent recircule et que les échanges reprennent).
Il a donc fallu des réunions exceptionnelles, hors du cadre habituel pour que un début de stratégie interétatique de lutte contre la crise, se dessine.
En résumé, nous avons vu des institutions européennes incapables de réagir, une Commission Européenne qui (par son président) s'est beaucoup démené mais ne dispose d'aucun moyen d'intervention, et un Président de l'UE contraint de mettre en place des réunions à l'Elysée pour tenter une ébauche d'accord entre les Pays Européens.
Et que dire du FMI (présidé par le socialiste Dominique Strauss Kahn) qui n'a rien fait durant ce cataclysme financier ? Son Président se borne à dire aujourd'hui que "le pire de la crise est peut-être derrière nous". On croit rêver.
A l'heure où le Président de la république démembre le Service Public afin de diminuer les dépenses de l'Etat, je lui suggère de chercher du côté des institutions Internationales s'il n'y a pas des économies à faire pour le Contribuable.
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07/10/2008
L'EUROPE ? POUR QUOI FAIRE ?
Je sais, le titre est provocateur ! Mais souvenons-nous !
La Communauté Economique Européenne (CEE devenue UE) a été créée pour mettre en commun les puissances économiques de 6 Etats et les protéger face aux géants du Marché (USA, URSS).
Les Droits de douanes étaient baissés au sein de la CEE, mais maintenus avec les pays tiers (hors CEE).
Depuis, la CEE s'est agrandie territorialement. Les Etats fondateurs ont essayé de créer une Union non plus seulement économique, mais aussi politique.
L'Intégration politiique a échoué ! En effet, on voit régulièrement que les Etats de l'UE sont incapables de se mettre d'accord sur une politique étrangère commune (sur la politique à adopter vis à vis des USA et de leur décision d'attaquer l'Irak, sur la politique à adopter vis à vis de l'ex-Yougoslavie....).
On est en train de se rendre compte, que même l'"union économique" n'est pas acquise. Jusqu'ici, le libéralisme économique semblait mettre tous les Etats d'accord ; je ne parle pas des citoyens qui lorsqu'ils ont eu voix au chapitre, ont rejeté ce libéralisme. Je parle des Etats, de nos dirigeants. Au moins, sur le plan économique il semblait y avoir un accord des Etats entre eux, une logique !
Et puis patatras, la crise arrive. Et que voit-on ? L'Irlande qui garantit les crédits des 4 banques qui sont sur son territoire sans prévenir aucune instance, des désaccords entre l'Allemagne et la France sur la politique économique à mener, Le Royaume Uni qui se refuse à injecter des liquidités....
J'apprends également, que l'UE ne dispose d'aucun fonds susceptible d'être injecté pour favoriser telle ou telle politique. Le seul levier européen qui existe est la BCE et son gouverneur qui refuse depuis des années toute modification de taux d'intérêt.
J'en viens à me demander (avec un peu de cynisme certes, mais n'est-ce pas la tendance du marché ??) si le non-interventionnisme économique de l'UE s'explique par une volonté politique. C'est ce que je pensais jusqu'à maintenant. Ou alors si cette politique économique du laissez faire s'explique par une réelle impuissance de l'UE à peser sur l'économie.
Dans un cas comme dans l'autre. A quoi sert l'UE ?
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24/06/2008
JE NE COMPRENDS PAS POURQUOI VOUS AVEZ PEUR !
Acte I : C'est en ces termes qu'avait réagi le Président Chirac lors du débat public avec 100 Français juste avant le référendum de 2005. Nous avons , à ce moment là, pu commencer à mesurer le mur d'incompréhension entre l'Elite et le Peuple. On sait ce qui s'est passé lors du vote !
Cette incompréhension s'est accentuée aujourd'hui. Si les dirigeants européens ont compris qu'il valait mieux se passer de l'avis des peuples pour faire l' (leur) Europe, ils ne comprennent toujours pas pourquoi les citoyens français ne font pas confiance à l'Europe.
Acte II : Les pêcheurs français (et européens) sont mécontents. Après la montée en flèche du pris du gazole, voilà qu'en plus de cela, la Commission Européenne interdit aux patrons pêcheurs de Méditerrannée de continuer à pêcher le thon rouge. Le but de l'Europe est de sauvegarder cette espèce et de permettre si possible un renouvellement. Après discussion, la Commission Européenne était d'accord pour lever l'interdiction de subventionner les pêcheurs face à ce "coup dur". Les pêcheurs insistent, ce qui n'est pas choquant encore qu'ils devraient être sensibles au fait que leur gagne pain puisse disparaître et à le nécessité de sauvegarder le thom rouge.
Que fait Michel Barnier le Ministre de l'Agriculture et de la pêche ?? Il se dédouane des pêcheurs en demandant à la Commission de fournir des preuves des dépassements de quotas par les pêcheurs.
Epilogue : Mes réflexions sur tout cela, sont les suivantes :
L'exécutif ne comprend pas (ou fait semblant, ce qui est pis) pourquoi les citoyens ne font pas confiance à l'Europe alors que le Ministre, en exigeant des preuves de la commission, manifeste ouvertement son absence de confiance dans les institutions européennes.
Il est fatigant d'entendre sans cesse (car ce n'est pas nouveau) nos dirigeants reporter la responsabilité de ce qui ne va pas, sur l'Europe.
De la part d'un ancien Commissaire Européen, c'est affligeant.
Etonnez-vous après cela, de la désaffection des Français pour l'Europe !
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14/06/2008
L'IRLANDE A DIT NON !!!
L'Irlande a dit NON ! ...Nettement !
Le microcosme de nos élites européennes est en émoi.
Déjà, elles se demandent comment faire pour continuer à "faire l'Europe" sans ses maudits Irlandais. Autrement dit, dans ce lendernau "européiste", il n'est nullement question de remise en cause. Pourquoi tenir compte du "non" irlandais alors qu'on n'a pas tenu compte du "non" français et du "non" néerlandais ?!
Car bien sûr, ces même "tenants du savoir" européens ne se posent pas la question de savoir pourquoi à la différence des représentations nationales, les peuples consultés par référendum, répondent "non" au traité européen, simplifié ou non ! Pour simplifier et se conforter dans leur certitude qu'ils savent, eux, ce qui est bien pour l'Europe, ils préfèrent (se) dire que ceux qui votent "non" au traité sont contre l'Europe.
Pourtant, lors du référendum en 2005, j'ai voté oui.
J'ai voté "oui" car ça allait dans le sens de l'Histoire, car il me semblait important que l'Europe parle d'une seule voix. J'ai voté "oui" car il me semblait qu'avoir un président de l'Europe représentatif des Européens était nécessaire pour représenter notre Continent. J'ai voté "oui" car le Traité Constitutionnel prévoyait la possibilité à un nombre suffisamment important de citoyens ( 1 million il me semble) de s'opposer à l'adoption d'un texte européen. J'ai voté oui, car le Traité me semblait aller vers plus de démocratie européenne..
La démocratie justement, parlons-en ! J'y suis viscéralement attaché, car elle à ce jour l'aboutissement de notre Histoire. Cette démocratie est le résultats de luttes d'Intellectuels, de libres penseurs, d'iconoclastes, de soldats même qui ont eu ceci de commun qu'ils ont risqué leur vie ! En cela, je peux dire que globalement je suis fier de notre Histoire. Et je suis fier de la Démocratie même si je sais que tout n'est pas parfait !
Et pour cela, je n'admets pas que le Gouvernement, notre Gouvernement, remette en cause ce qui a été décidé par les Français en 2005.
Et je n'admets pas qu'on ne tienne pas compte de ce qui a été décidé par d'autres peuples pour eux-même !
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15/05/2008
Rama Yade et l'Europe
Nous nous doutions que ce Gouvernement pratiquait la politique du "pas de quartier" pour les banlieues (entre autres)
Mais tout de même : on attendait un peu mieux de Rama Yade.
Ceci dit, Répondre à une question par une autre question : elle apprend vite.
Mais Nicolas sarkozy est quand même un peu plus finaud.
Question suivaaante ?...
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