06/08/2011
Sarkozy ! Ce n'est pas si mal .... Alors en 2012 pourquoi pas ?
Le titre peut paraître paradoxal sur ce blog.
Mais je viens de lire le billet de Stef. Celui de Jégoun aussi.
Si on regarde les sondages aujourd'hui, on peut considérer que Nicolas Sarkozy n'a aucune chance d'être ré-élu.
Notre Président n'est guère populaire et avec Jean-Louis Borloo qui menace de se présenter, il risque de manquer des voix importantes au Président "en titre" pour arriver au second tour.
Mais c'est oublier un peu vite que le Président est entré en campagne. Sa com repose sur 2 axes.
- D'abord apparaître Président. C'est fini le "il faut qu'on fait le nécessaire que la Gauche elle a pas eu le courage de faire. La Gauche elle l'a pas fait ? Ben nous on l'fait". Qu'on se le dise, le Président a changé et maintenant est imprégné de la fonction. L'avez-vous entendu le 14 juillet s'adresser aux militaires français ? Sérieusement j'ai retrouvé des accents de Clémenceau. Il leur donnait du "Soldats". Dans cette crise financière dans la crise il interrompt ses vacances et le fait savoir. Mais surtout, on entend beaucoup moins le Président Sarkozy. Je veux parler des petites phrases. Il a été exemplaire sur l'affaire DSK (même s'il n'en pensait pas moins). Il a eu l'intelligence de laisser les socialistes se dépatouiller dans leur jus. Désormais, le Président père de la Nation apparaît .... présidentiable.
- L'annonce de mesures en faveur des moins nantis. Si l'impopularité actuelle du Président s'explique avant tout par des maladresses de forme (le Fouquet's, le yatch, Air Sarko one ...), les mesures prises par l'Elysée depuis 2007 ont toutes été prises en faveur des nantis et cela a fini par se voir. La fin de ce 1er mandat est donc consacrée à l'annonce de mesures sociales : l'annonce de primes pour les salariés des entreprises qui annoncent des augmentations de dividende (en fait cette mesure ressemble de plus en plus à un pétard mouillé), l'annonce d'une imposition nouvelle (après que l'ISF ait été vidé de sa substance)pour les hauts revenus ( supérieurs à 1 million d'euros par an).
Alors ... Oui ! Le Président Sarkozy est encore un candidat à prendre en considération et la Gauche ferait bien de ne pas l'oublier. Souvenez-vous qu'un an avant son élection, le Président Sarkozy ne faisait pas figure de favori. Beaucoup de forces ne jouent plus pour le Président, mais peuvent fort bien se remettre à jouer. Je pense aux organes de Presse (le figaro, Paris Match, le monde aussi ...). Je pense au show-biz (on peut fort bien ressortir du placard Johnny et Jean Réno). Quant à Jean-Louis Borloo, je suis de plus en plus certain que sa posture vise à obtenir un poste de 1er Ministre et qu'il ne se présentera pas.
La seule date qui compte c'est 2012. Le reste n'est que fouttaise.
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26/05/2011
Lettre ouverte pour l'unité
D'une façon générale, je trouvais qu'il fallait favoriser les diversités politiques. Plus il y avait de sensibilités au 1er tour d'une élection présidentielle mieux c'était ... Jusque 2002.
Le Front National ayant progressé depuis 2002, on peut envisager sérieusement pour 2012 un second tour Marine Lepen-Nicolas Sarkozy.
Pour ces 2 raisons, je relaie la lettre ci-dessous.
Lettre ouverte d’un électeur à tous ceux qui font de la politique à gauche
Pour faire avancer l’unité à gauche, faites comme nous : copiez, collez et personnalisez cette lettre ouverte, puis envoyez la vite aux responsables politiques de gauche que vous connaissez. Et faites tourner !
Le Kremlin-Bicêtre, mai 2011
Chers camarades,
Comme disent les Chinois, il est des coups de massue qui rendent lucides : si la gauche veut remporter les élections présidentielles de 2012, elle devra aller unie au combat dès le premier tour.
Imaginer que tel ou tel candidat ou candidate évitera la dispersion des voix à gauche entre vos différents partis, provoquera le réflexe d’un vote « utile », est un pari dangereux, une illusion entretenue par des sondages dont on connaît la volatilité… et la fiabilité.
Enterrer Nicolas Sarkozy trop vite est tout aussi illusoire. C’est un redoutable adversaire en campagne électorale, chacun le sait. C’est un des rares domaines où sa compétence n’a pas encore été mise en doute.
Mais surtout, Marine Le Pen sera vraisemblablement au second tour, nul besoin de sondages pour le craindre.
L’élection présidentielle de 2012 se gagnera donc au premier tour. Autrement dit, celui des deux candidats, de gauche ou de droite, qui aura le plus rassemblé son camp avant le scrutin présidentiel aura de fortes chances de l’emporter, soit parce qu’il sera face à Marine Le Pen, scénario hélas le plus probable, soit parce qu’il aura obtenu un score élevé au premier tour et aura donc créé une dynamique suffisante pour gagner le second.
C’est le bête et implacable raisonnement arithmétique qu’impose notre scrutin majoritaire à deux tours. On peut regretter qu’il en soit ainsi, qu’il ne nous soit plus permis de faire un « choix de coeur » au premier tour. Mais c’est comme ça.
Cette réalité électorale doit conduire les politiques que vous êtes à agir en conséquence, c’est à dire à vous battre pour que ce soit bien le candidat de gauche qui rassemble le plus efficacement son camp dès le premier tour, et non celui de droite, Nicolas Sarkozy.
Inutile d’attendre le dernier moment pour bâcler un marchandage de circonstance, purement politicien, ou le programme et les idées passeront à la trappe. Inutile encore de compter sur un accord entre les deux tours, vite fait bien fait, entre les partis de gauche au cas où ce serait l’un des leurs qui accède au second tour. Dans le premier cas, face à Le Pen, pourquoi le candidat s’embarrasserait-il d’une négociation avec ses amis politiques alors qu’il est pratiquement certain d’être élu ? Dans le second cas, face à Sarkozy, redoutable candidat, le spectacle de chefs de partis de gauche se rabibochant opportunément après une campagne qui les aura durement opposés sera d’un effet déplorable et ne peut que favoriser le candidat de la droite.
Avez-vous le droit d’envisager cette défaite ? N’avez-vous pas, au nom de la confiance et des mandats que vous ont confié le peuple, des obligations, dont celle de gagner pour mettre un terme à la politique désastreuse menée par Nicolas Sarkozy ?
Chers camarades, il est temps d’atterrir. D’arrêter d’avancer en ordre dispersé, avec des candidatures tactiques, « providentielles » ou fantaisistes. Bref, il est temps de prendre la mesure de cette nouvelle donne électorale et d’en tirer les conséquences. Dès que possible, vos partis doivent travailler ensemble à une plateforme commune et à la désignation d’un candidat unique pour toute la gauche. Après tout, les primaires ont bien été imaginées pour cela, non ?
Rappelez-vous : n’avaient-elles pas vocation, à l’origine, à sortir des logiques partisanes en s’adressant à tous ceux qui « partagent les valeurs de la gauche », qu’ils soient roses, verts ou rouges ? Imaginez la dimension que prendraient ces primaires si elles mobilisaient tous les partis ! Elles donneraient un autre souffle à la campagne et un autre poids au candidat ainsi désigné. Et avouons-le, elles seraient sûrement prises beaucoup plus au sérieux qu’aujourd’hui.
Pour vous, responsables politiques, ce ne sera pas facile de dépasser les clivages et les rivalités d’appareils, on l’imagine. Certains d’entre vous ne souhaiteront peut-être pas monter dans le train de l’unité. Mais l’enjeu est à la hauteur de l’effort : pour que la gauche remporte ce scrutin présidentiel, l’unité et les concessions qu’elle implique, sont le prix à payer et, soyons plus positifs, le défi à relever.
D’ailleurs pensez-vous sérieusement qu’un programme qui rassemble tous les partis de gauche soit un défi aussi insurmontable ? Nous partageons tous un socle de valeurs communes : écologie, services publics, société solidaire, emploi pour tous, fiscalité redistributive, laïcité, régulation de la finance, éducation, innovation, recherche, et bien sûr, l’ambition d’une France forte, généreuse et influente sur la scène mondiale.
Chers camarades, quelle tâche plus stimulante qu’un programme unitaire pour ceux qui aiment la politique et veulent changer les choses ! Ce n’est pas une utopie, c’est une nécessité. Les électeurs le sentent et multiplient les appels dans la presse et sur le Net. Nous sommes à un an de l’échéance, vous avez encore le temps de vous y mettre. N’attendez pas.
Un programme, un candidat… la victoire en 2012 !
Captainhaka : Le grumeau, Custin d’Astrée : 365 mots, Cycee : bahbycc, Dominique Darcy : dominiquedarcy, elmone : je n'ai rien à dire ! Et alors ?? Eric Citoyen : Mon Mulhouse, Gaël : De tout et de rien, Jean-Claude : Slovar – Les nouvelles, Jean Renaud Roy : @jr_roy, Juan : SarkoFrance, Jules Praxis : @jules_praxis, Le Coucou : Le coucou de Claviers, Melclalex : A Perdre la raison, MrsClooney : La femme de George (s) , Nicolas : Partageons mon avis, Nicolas Cadène : Débat socialiste, , Rimbus : Rimbus le Blog, Romain : Variae, Ronald : Intox2007, Jacques Rosselin : @rosselin, Seb Musset : Les jours et l’ennui de… , Stef : Une autre vie, Sylvie Stefani : Trublyonne, Vogelsong : Piratages, Yann Savidan Carnet de notes de…, Zeyesnidzeno : La France a peur,
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28/03/2011
Elections cantonales : Jean Sarkozy soutient Patrick Devedjian
Oui ... Je jeune Jean Sarkozy soutient la candidature du Président sortant au conseil général des Hauts de Seine : Patrick Devedjian.
"Après lui avoir fait la guerre pendant des mois" rappelle le figaro.
Ce soutien intervient après l'élection de Mr Devedjian à son mandat de Conseiller Général ... Et la défaite de Mme Balkany.
Comme disait le poête : "il n'est jamais trop tard pour retourner sa veste".
C'est drôle, cette situation me rappelle la situation où l'actuel Président de la République a du s'employer pour reconquérir le coeur de Jacques Chirac (et de Bernadette) après avoir trahi celui-ci au profit d'Edouard Balladur en 1995.
Bah .... On ne peut tout de même pas jouer le bon cheval à chaque coup.
C'est sûr ... Patrick Devedjian doit jubiler. D'autant plus que la "réconciliation" a eu lieu dans les salons de l'Elysée.
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08/03/2011
Marine Lepen au 2nd tour
Je pensais ne pas revoir cela aussi tôt. Lepen au 2e tour de l'élection présidentielles. Jégoun évoquait parfois cette évetualité, mais je n'y croyais pas.
Elle ferait même mieux que son père puisqu'elle serait en tête au 1er tour.
Bon ... Ce ne sont que des sondages et on sait que le propre des instituts de sondages, c'est de ne pas voir arriver les surprises (en même temps, si ces instituts voyaient arriver les surprises, ce ne serait plus des surprises).
Ce ne sont que des sondages .... Mais à l'évidence l'électrochoc d'avril 2002 n'a pas fonctionné.
En même temps, qu'est-ce qui a été fait par la Droite depuis 2002 en faveur de la Sécurité qui était le thème central de la campagne de 2002 ?
A part des lois qui ne sont pas applicables (parce qu'irréalistes ou non budgétisées) ?
Et que propose le PS sur ce thème ?
Je ne dis pas que le PS doit faire de la sécurité son but absolu (je pense que le PS doit se recentrer sur le Social et le Sociétal), mais il faut que le PS se positionne clairement.
On ne sait pas trop, chacun parle dans son coin.
Le FN est en train de tirer les marrons du feu. En plus de cela, Marine a l'intelligence de ne pas concentrer ses attaques sur la Droite Classique à la différence de son père.
Cela dit, je n'irais pas aussi loin que François Fillon qui déclare que la PS est en partie responsable de la montée du FN (cf le figaro).
09:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
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01/04/2010
Non ! Il ne changera rien !
Quelques heures après mon billet sur le bouclier fiscal, je tombe sur celui de Nicolas (celui de partageons mon avis)
Je suis d'accord avec lui ! Le Président ne changera rien à sa politique.
Autant sa politique était compréhensible avant l'apparition de la crise en Europe, autant son maintien après la crise frise le ridicule.
Comment prôner le travailler plus pour gagner plus alors que l'économie tourne au ralenti ? Comment continuer à baisser les impôts en ces temps d'écroulement budgétaire ? Comment continuer à parier sur un redémarrage de l'économie alors que les budgets européens s'écroulent les uns après les autres et ont de moins en moins de marge de manoeuvre pour soutenir leur économie ?
Comment continuer à faire le beau dans les journaux à l'étranger alors qu'ici en bas, tout le monde doit se serrer la ceinture ?
Un visionnaire . Nous avons élu un visionnaire.
J'espère que Falcon Hill va pousser un coup de gueule comme il sait le faire sur le maintien de cette loi TEPA !
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28/03/2010
Le No Sarkozy Day ? Pour quoi faire ?
On parle beaucoup sur la blogosphère du "No Sarkozy Day". Pour ma part, je n'en vois toujours pas l'utilité !
A part peut-être pour retourner à l'encontre du Président le "No citizen day" que pour sa part il pratique tous les jours !!
Non !!
Il faut être cohérent.
Le Président de la République, après le désastre des Régionales, vient de refuser la démission de son 1er Ministre ! Et dans la foulée, il lui fait déclarer qu'il ne changera pas sa politique (cf JDD)
Il ne changera pas de politique malgré les sondages de popularité très mauvais pour le Président.
Alors ? A quoi servirait un "no Sarkozy day" ?
Ceci dit, je ne jette pas la pierre au Président sur le fait qu'il maintient sa politique en dépit des sondages et des élections intermédiaires. Les Régionales et les sondages ne remplacent pas une élection présidentielle.
Certes, j'aurais préféré que le Président change de politique économique et sociale lors de l'arrivée de la crise. C'eût été plus logique.
Il ne l'a pas fait à ce moment là. Tant pis pour les Français !!!
Pour autant, il faudra se souvenir en 2012 que les sondages ne remplacent pas une élection présidentielle.
Hein Martine ?!
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23/03/2010
Le changement dans la continuité (la Rupture) !
Le Président Sarkozy est un paradoxe.
Il a été élu en 2007 pour mener une politique de droite et il pratique l'ouverture à gauche.
En 2010, son parti prend une claque aux élections régionales et il se repositionne sur son parti l'UMP, pratiquant (dixit le monde) l'ouverture à Droite.
J'admets sans aucun problème que les régionales ne remettent pas en cause l'élection de notre Président. Mais il faut reconnaître que ce recadrage de l'ouverture, pour opportune qu'elle soit pour les électeurs de droite, pourrait passer pour une provocation vis à vis des écolos et des partis de gauche (PS et. ...).
Les partis de gauche ne semblent pas s'offusquer de ce recentrage sur le Parti de Nicolas Sarkozy. C'est parce qu'ils savent que le Président n'a pas le choix.
Ce qui montre les limites de l'ouverture. Devedjan, sorte de dauphin déchu, l'avait lui même pressenti lorsqu'il n'avait pas eu le ministère de la Justice.
Mais surtout, à avoir pratiqué l'ouverture trop tôt, le président n'a plus d'autre marge de manoeuvre que de se replier sur les terres villepenistes et chiraquiens.
Et puis vis à vis de son électorat, il passe pour ne plus avoir de stratégie électorale.
Car enfin, ces dernières années, le Présidnt ne s'est pas privé de critiquer (c'est un euphémisme) MM Chirac et de Villepin.
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22/03/2010
Régionales : une défaite de la droite.
Les résultats du 2nd tour sont tombés.
L'union Gauche-Ecologie emporte toutes les régions sauf celles du Languedoc-Roussillon (haaa ! Georges Frêche) et de l'Alsace. Elle gagne même la Corse ! Le Front National conforte sa position notamment dans les régions où s'étaient présentés les Lepen.
A droite, devant l'ampleur du désastre, c'est la curée.
Des voix se lèvent pour mettre en cause le Président Sarkozy sur ce mauvais résultat électoral.
J'entends sur RMC Info le chef du Gouvernement assumer « sa part de responsabilité » dans cette défaite électorale.
Pourtant, plus que le 1er Ministre, c'est le Président de la République qui devrait assumer cet échec.
Ne s'est-il pas depuis plus de 2 ans revendiqué comme chef de la majorité UMP ? Ne s'est-il pas comporté comme tel ? N'a-il pas fait prendre part ses ministres à cette élection régionale ? N'a-t-il pas porté des jugements sur tel ou tel de ses candidats ? N'a-t-il pas convoqué la ministre-candidate à la Région Ile de France Valérie Pécresse pour lui dicter sa conduite de campagne ?
Plus généralement, n'est-ce pas le Président Sarkozy qui a imposé le monopartisme de droite, privant de ce fait l'UMP de réserves de voix au 2nd tour ? N'est-ce pas lui aussi qui a (en début de campagne) imposé à ses troupes de placer la campagne sur le terrain de la politique nationale ?
Le Président, s'est volontairement mis au niveau des partis et a volontairement renoncé à l'impartialité que lui indiquait sa fonction. Il a donc de fait, renoncé à sa contrepartie c'est à dire à la protection que lui donnait son statut de Président de tous les Français.
Aussi, s'il est un Homme Politique qui doit assumer l'échec de cette élection pour la Droite (et non pas seulement l'UMP), c'est le Président de la République.
Que fera-t-il ?
00:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
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19/03/2010
ON A (pas encore) GAAAGNE !
Je lis, j'entends surtout à la radio que la gauche va gagner haut la main les élections régionales dont le second tour a lieu dimanche 21 mars.
On voit en ce moment dans la presse spécialisée, des cartes de France bien roses faisant accroire que les élections sont d'ores et déjà pliées.
Hé bien non !!!
Rien n'est gagné. Rien n'est acquis, rien n'est définitif !!!On ne peut donc même pas dire que la Gauche a de l'avance sur son adversaire ...
D'autant plus que l'UMP a encore ses listes dans toutes les régions.
Il suffirait donc que les électeurs de gauche (rendus confiants par les résultats du 1er tour) se mobilisent moins et que ceux de droite (rendus inquiets) se ressaisissent pour que la droite gagne ces Régionales !!!
Ce ne serait pas la première fois !!! Rappelez-vous les élections législatives de 1978 perdues par la Gauche alors qu'elle était donnée gagnante après le 1er Tour.
Alors chers électeurs ! Rappelez-vous bien qu'il s'agît d'une élection à 2 tours … Et que c'est en fonction des résultats de ce second tour que les Conseillers Régionaux seront de droite ou bien de Gauche (ou écolos …)
A bon entendeur !
20:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
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15/03/2010
Régionales : le PS vire en tête
Bon !
Au terme de ce 1er tour, le PS vire en tête. Ce n'est pas contestable.
Plus inquiétant : plus d'un Français sur deux n'est pas allé voter. C'est triste.
La Droite fait passer le message (par MM Bertrand et Fillon) que l'abstention est essentiellement du fait des électeurs de la Droite et que donc l'UMP bénéficie de réserves pour le second tour.
Pour ma part, je ne le pense pas.
Pourtant, je rappellerai au PS et aux électeurs de gauche que rien n'est acquis en ce 1er tour. Tout va se décider dans 7 jours.
Alors ! N'oubliez pas de réserver une demie-heure pour aller voter dimanche prochain !
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