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24/03/2014

Comment traiter le front national ?

A l'instar de Nicolas et de Juan, je vais parler des élections municipales et du front national.

Autant le dire tout de suite, je n'ai pas de réponse précise à la question posée en titre.

Mais je commence à avoir une idée précise de ce qu'il ne faut pas faire.

J'ai regardé le début de la soirée électorale sur France 2 hier.

Et à la rituelle question "qu'avez-vous à dire aux électeurs du Front National", Mme Najat-Vallaud Belkacem, ministre du gouvernement Ayrault a bafouillé quelque-chose tournant autour du pacte républicain , une certaine façon de faire de la politique et puis .... c'est tout !

A un moment, après qu'on ait appris que Mr Steeve BRIOIS ait gagné la mairie de la même Mme Belkacem a cru devoir faire la leçon à Mme Lepen sur l'absence de programme du FN (avec raison) et sur la gestion d'une commune.

Et  Mme Lepen de répondre que le PS a volé l'argent aux pauvres, faisant une référence directe à la gestion socialiste calamiteuse dans le bassin minier et à l'affaire SOGINORPA.

Je crois donc que l'on ne peut plus se contenter de dire au FN qu'il ne respecte pas le pacte républicain et qu'à ce titre c'est un parti qui n'a pas voix au chapitre.

On ne peut plus se permettre de considérer le FN comme un sous-parti à qui on peut donner la leçon sans s'attendre de réplique cinglante.

Il ne suffit pas de dire que ceux qui votent FN ne sont pas tous des fachos pour considérer que le FN ne vaut pas ses 20 % des votes.

En résumé, je crois qu'on ne peut plus se permettre de mépriser ce parti car cela revient à mépriser ses électeurs.

Si les partis de gauche (et aussi l'UMP) continuent comme ça, le FN a encore de beaux jours devant lui. Pour la soirée d'hier, vous pouvez aller voir le lien ci-dessous.

http://bcove.me/z5oiisia 

21:29 Publié dans Blog, Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : le pen, municipales, belkacem |

13/09/2011

Il y a un Monsieur Propre à Droite. C'est Nicolas Sarkozy ! Votons pour lui !

bourgi,chirac,villepin,le pen,sarkozy, foccartJ'ai écouté diverses entrevues de Mr Robert BOURGI intermédiaire officieux de la République française avec différents Etats africains, héritier de Mr Foccart ......

Sa dernière intervention en date est celle du "grand journal" de canal +.

Ainsi donc Messieurs Chirac, Villepin et Même Le Pen ont touché de l'argent de  la part de chefs d'Etat africains (Gabon, Côte d'Ivoire, Cameroun ...).

Tout cela relève à vrai dire du secret de Pollichinelle.

Nous savions évidemment que l'Afrique finançait les campagnes présidentielles à droite et en particulier au RPR et à l'UMP ...

Un seul à Droite n'a rien touché d'après Mr Bourgi c'est notre Président actuel.

J'ai un peu de mal à croire cela.

En effet, aujourd'hui Mr Bourgi est considéré comme proche de Nicolas Sarkozy et travaille pour lui (il est son conseiller).

Quant à la soi-disant rupture de Mr Sarkozy avec la Françafrique, je n'y ai jamais cru.

Souvenez-vous que Jean-Marie Bockel Secrétaire d'Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie en 2008 a du renoncer à son poste suite une prise de position contre la Françafrique .... Suite à des pressions d'Omar Bongo et de Denis Sassou-Nguesso effectuées par l'intermédiaire de Mr Bourgi, auprès de l'Elysée.

Bien sûr ce nettoyage à droite n'a rien à voir avec l'échéance présidentielle.

Nicolas Sarkozy "Mr Propre" de la République .....

Mouhahahahaha.

26/05/2011

Lettre ouverte pour l'unité

D'une façon générale, je trouvais qu'il fallait favoriser les diversités politiques. Plus il y avait de sensibilités au 1er tour d'une élection présidentielle mieux c'était ... Jusque 2002.

Le Front National ayant progressé depuis 2002, on peut envisager sérieusement pour 2012 un second tour Marine Lepen-Nicolas Sarkozy.

Pour ces 2 raisons, je relaie la lettre ci-dessous.

Lettre ouverte d’un électeur à tous ceux qui font de la politique à gauche

Pour faire avancer l’unité à gauche, faites comme nous : copiez, collez et personnalisez cette lettre ouverte, puis envoyez la vite aux responsables politiques de gauche que vous connaissez. Et faites tourner !
Le Kremlin-Bicêtre, mai 2011
Chers camarades,
Comme disent les Chinois, il est des coups de massue qui rendent lucides : si la gauche veut remporter les élections présidentielles de 2012, elle devra aller unie au combat dès le premier tour.
Imaginer que tel ou tel candidat ou candidate évitera la dispersion des voix à gauche entre vos différents partis, provoquera le réflexe d’un vote « utile », est un pari dangereux, une illusion entretenue par des sondages dont on connaît la volatilité… et la fiabilité.
Enterrer Nicolas Sarkozy trop vite est tout aussi illusoire. C’est un redoutable adversaire en campagne électorale, chacun le sait. C’est un des rares domaines où sa compétence n’a pas encore été mise en doute.
Mais surtout, Marine Le Pen sera vraisemblablement au second tour, nul besoin de sondages pour le craindre.
L’élection présidentielle de 2012 se gagnera donc au premier tour. Autrement dit, celui des deux candidats, de gauche ou de droite, qui aura le plus rassemblé son camp avant le scrutin présidentiel aura de fortes chances de l’emporter, soit parce qu’il sera face à Marine Le Pen, scénario hélas le plus probable, soit parce qu’il aura obtenu un score élevé au premier tour et aura donc créé une dynamique suffisante pour gagner le second.
C’est le bête et implacable raisonnement arithmétique qu’impose notre scrutin majoritaire à deux tours. On peut regretter qu’il en soit ainsi, qu’il ne nous soit plus permis de faire un « choix de coeur » au premier tour. Mais c’est comme ça.
Cette réalité électorale doit conduire les politiques que vous êtes à agir en conséquence, c’est à dire à vous battre pour que ce soit bien le candidat de gauche qui rassemble le plus efficacement son camp dès le premier tour, et non celui de droite, Nicolas Sarkozy.
Inutile d’attendre le dernier moment pour bâcler un marchandage de circonstance, purement politicien, ou le programme et les idées passeront à la trappe. Inutile encore de compter sur un accord entre les deux tours, vite fait bien fait, entre les partis de gauche au cas où ce serait l’un des leurs qui accède au second tour. Dans le premier cas, face à Le Pen, pourquoi le candidat s’embarrasserait-il d’une négociation avec ses amis politiques alors qu’il est pratiquement certain d’être élu ? Dans le second cas, face à Sarkozy, redoutable candidat, le spectacle de chefs de partis de gauche se rabibochant opportunément après une campagne qui les aura durement opposés sera d’un effet déplorable et ne peut que favoriser le candidat de la droite.
Avez-vous le droit d’envisager cette défaite ? N’avez-vous pas, au nom de la confiance et des mandats que vous ont confié le peuple, des obligations, dont celle de gagner pour mettre un terme à la politique désastreuse menée par Nicolas Sarkozy ?
Chers camarades, il est temps d’atterrir. D’arrêter d’avancer en ordre dispersé, avec des candidatures tactiques, « providentielles » ou fantaisistes. Bref, il est temps de prendre la mesure de cette nouvelle donne électorale et d’en tirer les conséquences. Dès que possible, vos partis doivent travailler ensemble à une plateforme commune et à la désignation d’un candidat unique pour toute la gauche. Après tout, les primaires ont bien été imaginées pour cela, non ?
Rappelez-vous : n’avaient-elles pas vocation, à l’origine, à sortir des logiques partisanes en s’adressant à tous ceux qui « partagent les valeurs de la gauche », qu’ils soient roses, verts ou rouges ? Imaginez la dimension que prendraient ces primaires si elles mobilisaient tous les partis ! Elles donneraient un autre souffle à la campagne et un autre poids au candidat ainsi désigné. Et avouons-le, elles seraient sûrement prises beaucoup plus au sérieux qu’aujourd’hui.
Pour vous, responsables politiques, ce ne sera pas facile de dépasser les clivages et les rivalités d’appareils, on l’imagine. Certains d’entre vous ne souhaiteront peut-être pas monter dans le train de l’unité. Mais l’enjeu est à la hauteur de l’effort : pour que la gauche remporte ce scrutin présidentiel, l’unité et les concessions qu’elle implique, sont le prix à payer et, soyons plus positifs, le défi à relever.
D’ailleurs pensez-vous sérieusement qu’un programme qui rassemble tous les partis de gauche soit un défi aussi insurmontable ? Nous partageons tous un socle de valeurs communes : écologie, services publics, société solidaire, emploi pour tous, fiscalité redistributive, laïcité, régulation de la finance, éducation, innovation, recherche, et bien sûr, l’ambition d’une France forte, généreuse et influente sur la scène mondiale.
Chers camarades, quelle tâche plus stimulante qu’un programme unitaire pour ceux qui aiment la politique et veulent changer les choses ! Ce n’est pas une utopie, c’est une nécessité. Les électeurs le sentent et multiplient les appels dans la presse et sur le Net. Nous sommes à un an de l’échéance, vous avez encore le temps de vous y mettre. N’attendez pas.
Un programme, un candidat… la victoire en 2012 !

Captainhaka : Le grumeau, Custin d’Astrée : 365 mots, Cycee : bahbycc, Dominique Darcy : dominiquedarcy,
elmone : je n'ai rien à dire ! Et alors ?? Eric Citoyen : Mon Mulhouse, Gaël : De tout et de rien, Jean-Claude : Slovar – Les nouvelles, Jean Renaud Roy : @jr_roy, Juan : SarkoFrance, Jules Praxis : @jules_praxis, Le Coucou : Le coucou de Claviers, Melclalex : A Perdre la raison, MrsClooney : La femme de George (s) , Nicolas : Partageons mon avis, Nicolas Cadène : Débat socialiste, , Rimbus : Rimbus le Blog, Romain : Variae, Ronald : Intox2007, Jacques Rosselin : @rosselin, Seb Musset : Les jours et l’ennui de… , Stef : Une autre vie, Sylvie Stefani : Trublyonne, Vogelsong : Piratages, Yann Savidan Carnet de notes de…, Zeyesnidzeno : La France a peur,

21/04/2011

qu'est-ce que je faisais le 21 avril 2002 ?

resulat_1er_tour_election_presidentielle_2012_france_chirac_le_pen.JPGCela fait 9 ans déjà !

9 ans que nous avons été ahuris par la vision des 2 protagonistes du 2nd tour de la présidentielle de 2002 ! Jacques Chirac contre Jean-Marie Lepen.

Juan demande à ses lecteurs ce qu'ils faisaient ce 21 avril.

Je n'en ai aucun souvenir. Excepté le fait que je suis allé voter (pour un petit candidat de gauche) et que j'étais devant la télé à 20 heures. Je n'ai rien vu venir.

Pourtant un collègue de travail (Frédéric) militant au PS m'avait alerté le mercredi d'avant le 21 avril en disant que d'après certains membres du Parti, Il était possible que Lionel Jospin ne serait pas au 2nd tour.

Je n'y ai pas cru.

J'ai voté Chirac au 2nd tour.

Quoiqu'il arrive, je ne voterai pas Sarkozy au 2nd tour en 2012.

20:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : le pen, sarkozy, 21 avril 2002, 2012 |

 
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